Soirée de rentrée ! Noise/Pop/Electro/No Wave
20h30 12/10*€
  • ZËRO
    Noise Rock Heroes, Lyon
  • BALLADUR
    Pop Duo, Villeurbanne
  • FOIN
    No Wave, Valence

CB et bar sur place, pas de restauration.
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Les soirées au Mistral Palace se destinent à tous les publics sans exclusivité.

Mais nous sommes attentifs à ce que les événements soient des espaces conviviaux et nous observerons une tolérance zéro face à toute violence ou harcèlement : physique, sexiste et sexuelle, raciste, transphobe, homophobe, validiste....

Si vous ne partagez pas ces valeurs avec nous, abstenez-vous de venir nous visiter. Dans le respect des valeurs que nous défendons, vous êtes tous et toutes les bienvenu.es.

Nous exclurons, ponctuellement ou définitivement, toute personne ne respectant pas les valeurs et règles qui sont instaurées au Mistral Palace.

* Lycéens, étudiants, -18 ans, bénéficiaires du RSA, sur présentation d'un justificatif, adhérents Mistral Palace ou La Cordo.
Adhésion en ligne

ZËRO
BALLADUR

Une soirée légendes urbaines pour démarrer la saison !

  • ZËRO
    Noise Rock Heroes, Lyon

    Si leurs récentes collaborations avec Virginie Despentes et Béatrice Dalle ont donné aux lyonnais le coup de projecteur qu’ils méritaient, ce n’est là que le plus récent chapitre d’une histoire commencée jeune et il y a plus de 25 ans par Eric Aldéa, déjà accompagné du batteur Franck Laurino. Au sein des Deity Guns (89-93) puis de Bästard (93-98) et en une poignée d’albums (dont des productions signée Lee Ranaldo de Sonic Youth ou Andy Briant de Tortoise*), ils ont tout simplement été les pionniers du post-rock en France.

    La reformation sous le nom de ZËRO se fait en 2006 avec l’arrivée d’Ivan Chiossone (complice d’Eric au sein de Narcophony au début des années 2000), le groupe devenant trio pour l’album «San Francisco» en 2016 avec le départ du guitariste François Cuilleron, déjà membre de Bästard. Ce qui aurait pu limiter voire tuer ZËRO le libère : la capacité du groupe à se renouveler sans jamais se renier sera largement saluée, et si les influences tour à tour no wave, indus, noise voire alt-jazz sont toujours perceptibles, c’est sans complexe que le trio s’autorise alors de véritables incursions pop.

    Six ans après la sortie de Ain’t That Mayhem, le groupe lyonnais revient avec un disque dense et embrumé. Never Ending Rodeo : un titre faussement fun, presque cartoon pour un album aussi intense. Comme si, à force de tourner autour de la poussière, des ruades et des cavalcades, Zëro avait fini par tracer sa propre orbite.

    Instable, forcément. Mais magnétique.

    Éric Aldéa (guitare, voix), Franck Laurino (drums), Ivan Chiossone (persephone, synthés), et désormais Varou Jan (guitare, basse) — (Le Peuple de l’Herbe, Condense) — n’ont rien perdu de leur tranchant. Mieux encore : ce nouvel album marque un tournant en termes de qualité de production, grâce notamment au travail de mixage de Niko Matagrin. Le son est plus large, plus habité.

    Dès Boogaloo Swamp, premier single (sorti en janvier dernier dans le cadre de la compilation rétrospective Datapanik, in the years zëro), on comprend que ce disque ne sera pas celui des retrouvailles mais plutôt celui des lignes de fuite. Riffs incantatoires, basse qui tourne en rond comme un taureau en cage… On est en terrain connu, mais quelque chose a bougé. Zëro joue avec l’énergie d’un groupe débutant, hanté par la mémoire d’une formation fantôme.

    Les années passées sur scène avec Virginie Despentes et Béatrice Dalle, dans ces lectures sonores de Calaferte ou Pasolini, ont laissé des traces. Zëro s’empare désormais du son comme d’un langage scénique : les morceaux deviennent des séquences, des plans, des gestes.

    Zëro n’a jamais été un groupe «de genre ». Noise ? Post-Rock ? Post-Punk ? Peu importe. Leur musique avance par secousses, par tensions. Ce qui compte, c’est le mouvement, c’est ce glissement progressif vers un état où l’on ne distingue plus le son du silence, le rêve de la réalité. Chaque morceau pourrait exploser. Aucun ne le fait véritablement. C’est ce qui rend l’écoute aussi physique et hypnotique. Et puis, il y a cette impression tenace que ce disque pourrait durer toujours, qu’on pourrait rester là, toute la nuit au bord de cette route. Les amplis saturent doucement, les cymbales crissent encore un peu. Tout est dit, mais rien n’est clos.

    Un rodéo sans fin, donc. Mais pas une boucle : une spirale. Une lente descente vers quelque chose d’inconnu, d’étrangement familier, qu’on pourrait appeler… Zëro.

  • BALLADUR
    Pop Duo, Villeurbanne

    Depuis 2015, Balladur propose une pop des plus singulières, qui mélange la musique pop africaine ou indonésienne avec le dub, le rockabilly et la new wave. Le duo originaire de Villeurbanne est parvenu à affiner un son unique, syncrétisme d’influences aussi diverses telles que le dub, le dangdut ou encore la dance music.

    Romain de Ferron :

    Membre actif de nombreuses formations aux castings enthousiasmants (Balladur, Omertà..) Romain de Ferron est un musicien français multi-instrumentaliste. En solo il explore les mondes de la répétition, du contrepoint et de la synthèse.

    Amédée De Murcia :

    Membre d'Od Bongo (avec C_C) et de Balladur (avec Romain de Ferron), Amédée de Murcia pousse l'expérimentation rythmique et synthétique vers des territoires incertains. Qu'il s'agisse de compositions post-club répétitives et micro-timbrales, d'objets sonores aux textures visqueuses ou d'une écriture pop expérimentale, chacun de ses projets se distingue par sa rigueur autant que par sa singularité.

  • FOIN
    No Wave, Valence
  • ZËRO
    ZËRO
  • BALLADUR
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